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La concurrence est lancée sur Nantes-Lyon et sur Nantes-Bordeaux

 

Sitôt lancé, aussitôt sur les rangs ! Dès la publication, le 28 janvier 2020, par le gouvernement, de l’appel à candidatures pour l’exploitation durant dix ans des lignes des lignes TET Nantes-Bordeaux et Nantes-Lyon, le groupe Transdev s’est déclaré candidat en saluant « une étape majeure vers l’ouverture à la concurrence », et en proposant « une nouvelle approche de la mobilité aux territoires ».

 

Une approche dont l’ambition est notamment de permettre (ici) à l’État « de bénéficier d’une baisse sensible des coûts (accompagnée) d’une amélioration de la qualité de service (en matière de) ponctualité, régularité, fréquences ».

 

Transdev a aussi tenu à rappeler les « deux conditions essentielles de réussite » (de la démarche), que sont « la maîtrise par l’opérateur de la maintenance des trains » et « la qualité des données transmises ».

 

Côté Nantes-Bordeaux, l’amélioration à venir des infrastructures de la ligne (voir notre actualité du 10 janvier 2020) devrait aider à retrouver des temps de parcours acceptables, tout en remodelant de façon attractive l’offre des ex-TET.

 

 

Des défis variés

 

Pour Nantes-Lyon le défi est double. Il consiste à la fois, en harmonie avec les offres TER des trois régions traversées qui desservent les différentes sections de la ligne, à reconfigurer et à étoffer une offre de bout en bout qui s’est étiolée au fil des années. Elle est en effet passée de 4 à 2 allers-retours journaliers, mais a été abondée par les régions avec des TER inter-régionaux comme Lyon-Nevers et Lyon-Tours via Paray-le-Monial.

 

Le tout alors que le passage TGV via Massy est privilégié par la SNCF qui avait supprimé en 2004 la relation de nuit Genève-Quimper qui empruntait la ligne.

 

Cette offre « dégraissée » (le Rapport Duron » préconisait de revenir à 4 allers-retours/jour) propose en outre des temps de parcours de plus en plus médiocres en comparaison des performances - jamais égalées depuis - des RTG (Rames à Turbines à Gaz) qui « avalaient » les 517 km du parcours en 6 heures 07 contre 6 heures 47 aujourd’hui avec le meilleur train.

 

Des RTG qui grimpaient vaillamment la redoutable « rampe des Sauvages » (26 ‰) située au point culminant de la ligne entre Tarare  et Roanne.

 

À la différence de l’axe Nantes-Bordeaux, la transversale a bénéficié de l’amélioration progressive de ses infrastructures*.

 

En dépit du hiatus électrique qui subsiste toujours entre Saint-Germain-des-Fossés (gare de croisement avec l’axe Paris - Clermont-Ferrand), Roanne et Saint-Germain au Mont d’Or, au nord de Lyon. Ce manque de caténaire sur le quart du kilométrage total justifie l’utilisation des nouvelles rames Coradia Liner financées par l’État au titre de la refonte des TET, et qui ont introduites sur la ligne à l’horaire de décembre 2017.

 

 

* Les électrifications Tours – Vierzon, Vierzon – Bourges et Bourges – Saincaize (Nevers)ont été réalisées de 1998 à 2011 parallèlement à la modernisation de la signalisation et à des relèvements de vitesse.

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