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AuRA et SNCF Réseau réouvrent la rive droite du Rhône

 

SNCF Réseau et la Région Auvergne-Rhône-Alpes ont signé  le 13 janvier 2020 à Cruas (07), la convention portant sur la réouverture au trafic des voyageurs d’une première partie de la ligne de la rive droite du Rhône.

 

Cette ligne entre Lyon et Nîmes, par la rive droite du Rhône, ne fait pas partie des petites voies ferrées de dessertes fines et rurales. Contrairement à celles du Massif Central, elle n’est pas torturée par un relief hostile, aux ouvrages d’art coûteux à l’entretien, elle est à double voie et électrifiée.

 

Fermée au trafic des voyageurs depuis 1973, on ne comprend pas pourquoi l’Ardèche s’est privé de cette infrastructure, qui dessert une zone à la fois dense en population et en emploi, durant plus de 50 ans.

 

 

La SNCF en a profité pour la dédier entièrement au trafic fret et de délestage de la ligne de la rive gauche, et a même prévu d’y investir 68 M€ entre La Voulte et Pont-Saint-Esprit. L’accord signé le 13 janvier prévoit le retour des trains de voyageurs depuis Le Teil jusqu’à Romans-Bourg-de-Péage, sur la ligne de Grenoble.

 

Thomas Allary, directeur régional de SNCF Réseau,

et Laurent Wauquiez, président d'Auvergne-Rhône-Alpes.

 

 

 

Pour la Région Occitanie, concernée par la partie méridionale de cette ligne, « Carole Delga est sur la même logique que nous mais c’est nous qui démarrons les premiers », a commenté Laurent Wauquiez, président d’Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Un investissement de 16 M€

 

Pour commencer, des études préalables entièrement financées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, pour un montant de 600 000€, doivent définit les conditions de desserte, c’est-à-dire la réouverture de trois gares aux conditions actuelles d’exploitation (Le Teil, Cruas et Le Pouzin), avec trois allers-retours le matin, un en milieu de journée et trois le soir. Cette liaison rejoindra ensuite la rive gauche du Rhône, desservant Livron, Valence Ville, Valence TGV et Romans-sur-Isère, sur la ligne de Grenoble.

 

Elle permettra en particulier depuis la gare d’Ardèche la plus éloignée, un accès au TGV en quarante minutes. Déjà, de premières estimations évaluent le coût de remise en état à 16 M€, pour un budget annuel de fonctionnement autour des 8 M€.

 

La répartition de ces dépenses n’est pas encore arrêtée. Les études devraient durer moins de deux ans avant d’envisager l’ouverture au trafic en décembre 2024, et la réorganisation des lignes d’autocars de rabattement vers les différentes gares d’arrêt.

 

 

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