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Réseau de stations de gaz en vue en Pays de la Loire

27/11/2019

La Région vise 80 km, pas plus, entre deux stations de GNV ou BioGNV d’ici 2022. Les 10% d’aide (200 000€ environ pour chaque station) viennent d’être votés. Avec, une nouvelle ouverture à Mayenne, dans le département du même nom et l’autre dans le port de Nantes-Saint-Nazaire, la Région des Pays de la Loire avance vers son objectif de 23 stations de GNV et BioGNV.

 

Elle en est pour le moment à huit, nombre qui sera porté à 19 l’an prochain puis 23 à l’horizon 2021 ou 2022, ce qui permettra d’atteindre la maille de 80 km pas plus, entre deux d’entre elles.

 

Le premier autocar au gaz des Pays de la Loire en expérimentation sur ligne régulière, l’an dernier, à La Roche-sur-Yon.

 

 

 

« Nous voulons indiquer aux transporteurs qu’ils vont avoir les moyens de traverser notre Région- la Bretagne voisine en fait autant - avec des véhicules au gaz », indique Laurent Gérault, le vice-président à la transition énergétique des Pays de la Loire. Son objectif, plus qu’un réseau de stations, c’est le démarrage d’une filière complète.

 

Côté production, les Pays de la Loire sont une région d’élevage. Elle a constitué un cluster de la méthanisation, pour que les agriculteurs investissent dans ce genre de diversification. 25 méthaniseurs sont en passe d’ouvrir, accompagnés par l’ADEME. A Saint-Florent-le-Vieil, non loin d’Angers, une laiterie productrice de méthane a même réussi à injecter du gaz à rebours dans les réseaux de distribution, performance technique remarquable.

 

 

Stations d’entreprises

 

Côté utilisation, les Pays de la Loire s’appuient sur le constructeur Scania et son usine d’Angers qui mise aussi sur le gaz. Le transport de marchandise sera le premier en nombre, visé par les nouvelles stations. Chacune d’elles, pour être rentable, a besoin d’approvisionner environ une quarantaine de poids-lourds par jour. Mais viendra le tour du transport de voyageurs.

 

« A mesure que les stations s’ouvriront et au rythme des appels d’offres, nous commanderons des motorisations au gaz à nos transporteurs de l’interurbain et du scolaire », ajoute Laurent Gérault.

 

Ensuite, parce que cela ne leur suffira sans doute pas, les entreprises se doteront elles-mêmes de leurs propres stations à demeure, comme elles l’ont fait pour le gazole. D’ici 5 à 10 ans, estime l’élu régional.

 

 

 

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