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Le Ceser Aura se prononce en faveur de Lyon Saint Exupéry

 

Dans le cadre du débat public sur le Nœud Ferroviaire Lyonnais (NFL), le Conseil Economique Social et Environnemental (Ceser) de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, réuni le 25 juin 2019 en Assemblée Plénière, souhaite combiner « urgence et long terme », une espèce de vœu pieux pour cette instance non exécutive.

 

Jean-Raymond Murcia, rapporteur du Ceser sur la question, a repris les éléments que chacun connait sur la situation de saturation de la gare de Lyon Part-Dieu, sous-dimensionnée depuis son inauguration, en 1983, alors qu’elle devait offrir 16 voies, contre 11 de livrées, et que depuis, son trafic s’apprête de passer de 35 000 voyageurs à 220 000 voyageurs par jour.

 

Alors qu’aujourd’hui, la Commission National du Débat Public du Nœud Ferroviaire Lyonnais, met en balance la création d’une gare souterraine (avec deux voies supplémentaires), ou l’aménagement des infrastructures de surfaces existantes, c’est plutôt vers la gare Saint Exupéry que s’oriente le Ceser, conjointement avec l’hypothétique réalisation du Contournement Ferroviaire de l’Agglomération Lyonnaise (CFAL).

 

 « Il faut rééquilibrer le trafic entre les gares lyonnaises », préconise son document de synthèse. «L’option souterraine ne représentant guère d’intérêt pour un surcoût de 1,5 Md€ », complète-t-il. Dans cette optique entre « urgence et long terme », l’avenir immédiat, c’est l’ouverture à la concurrence des transports de voyageurs.

 

Trenitalia devrait solliciter auprès de SNCF Réseau quatre sillons quotidiens pour démarrer ses opérations, avec deux allers et retour TGV entre Paris et Milan, via Part-Dieu, alors qu’aujourd’hui le trafic régional voyageurs TER a du diminuer son offre, du fait des travaux engagés pour la refonte de cette gare.

 

Quoiqu’il en soit, ces débats semblent condamnés à la stérilité, en l’absence des décisions de financement et avec l’aide de recettes affectées.

 

Même la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) doit passer par Bercy pour financer ses options. Entre urgence et long terme, c’est vraisemblablement à ce deuxième horizon qu’il faut s’attendre. Et peut-être qu’il faut envisager un report massif du trafic ferroviaire potentiel vers la route !       

 

 

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