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La FNTV Auvergne-Rhône-Alpes en AG

 

L’actualité de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), ainsi que le choix du lieu symbolique de celui de l’hémicycle du conseil régional, ont favorisé la fréquentation de la dernière assemblée générale de la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs (FNTV) Auvergne-Rhône-Alpes, qui s’est tenue le 4 avril 2019 à Lyon. Sans pour autant éluder les problèmes du quotidien de la profession, comme la pénurie de conducteurs ou l’application de la loi NOTRe.

 

280 participants (adhérents et partenaires) se sont donc retrouvés ce 4 avril à Lyon, pour l’Assemblée Générale de la FNTV Auvergne-Rhône-Alpes. Cela correspond à la participation de plus d’une cinquantaine d’entreprises évoluant sur le territoire régional, un chiffre à comparer aux 191 entreprises adhérentes (80% du secteur), ce qui en fait la première délégation régionale de la FNTV, devant l’Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Le thème de cette journée était : « l’autocar : des emplois au service du territoire », et c’est bien la pénurie de main d’œuvre, en particulier de conducteurs, qui préoccupe la profession.

 

 « Nous enregistrons sur notre région un déficit d’un millier de conducteurs », résume Michel Seyt, co-président de la FNTV Auvergne-Rhône-Alpes. Une situation illustrée l’année dernière par Keolis, qui était à la recherche de 400 conducteurs pour le réseau de transport en commun lyonnais. Michel Seyt considère « qu’il est important d’accélérer l’accès à ces métiers en diminuant à 18 ans l’âge du permis de conduire ».

 

 

 

 

 

Michel Seyt et Pascal Favre, co-présidents FNTV Auvergne-Rhône-Alpes, et Paul Vidal, conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes en charge des Transports Scolaires et Interurbains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre sujet débattu, l’application de la loi NOTRe, qui confère aux régions la compétence Transport, laissant les Départements libres de la transférer jusqu’en 2023. « En Auvergne-Rhône-Alpes, la région exerce déjà cette compétence en Ardèche, Drome, Savoie et Haute-Savoie et, à partir de l’année prochaine, dans l’Ain et le Cantal. C’est un frein à la mise en place d’une politique harmonisée sur le territoire régional, d’autant que tous les transports régionaux devront rejoindre la région en 2023 et en sachant qu’il y aura une échéance électorale en 2021 », analyse Paul Vidal, conseiller régional en charge des Transports Scolaires et Interurbains.

 

Afin de laisser davantage de temps aux entreprises qui exploitent les lignes régionales, « nous avons décidé de traiter des contrats d’une durée de huit ans, pour tenir compte des lourds investissements que celles-ci supportent, pour le matériel roulant de plus en plus sophistiqué, notamment », a-t-il ajouté.

 

Après avoir longtemps été retardée, le projet de LOM a démarré ses navettes entre Sénat et Assemblée Nationale. « Elle comporte autant d’éléments qui nous sont favorables que d’autres qui nous inquiètent. Parmi les sujets d’inquiétude, l’obligation d’installer des porte-vélos sur les véhicules, ou d’installer des GPS pour repérer les passages à niveaux…

Et il faudra que la LOM lève les obstacles à l’embauche », résume Jean-Sébastien Barrault, président de la FNTV. D’où une mobilisation plus que jamais nécessaire du syndicat professionnel.

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