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Décollage boursier tout en douceur pour Navya

Leader des véhicules autonomes, le villeurbannais Navya, avait déjà levé près de 40 M€ depuis sa création en 2014, et comptait sur 50 millions supplémentaires à l’occasion de son entrée en bourse, fin juillet. Il devra finalement se contenter de 37,6 millions.

 

Après une révision à la baisse de sa fourchette d'introduction sur le marché Euronext Paris, passant de 9/12€, à 7/9€, l’offre a finalement été présentée au prix plancher de 7€ par action. Au final de la période de souscription, ce sont donc 37,6 M€ par émission d'actions nouvelles qui ont été levés. 

 

A  l’issu de cette opération, la capitalisation boursière de Navya s’établit à environ 190 M€. Son flottant représente désormais 13,6% du capital, Robolution Capital 41%, et Keolis et Valeo 14,3% chacun. Après une première cotation du titre le 26 juillet, on notait à la clôture du marché du jeudi 23 août un cours de l’action Navya à 6,7€. 

 

« Nous tenons à remercier nos actionnaires historiques, le fonds Robolution Capital 1, Gravitation, et nos partenaires industriels et commerciaux qui sont également nos actionnaires, Keolis et Valeo, qui en soutenant cette opération témoignent de leur confiance dans notre capacité à atteindre nos objectifs », a toutefois indiqué Christophe Sapet, président du directoire. Des moyens complémentaires qui doivent lui permettre demuscler ses équipes commerciales et d’ investir dans des unités de production, comme à Detroit, où officie déjà une vingtaine de personnes,afin de conforter son positionnement sur ce marché mondial pré-émergeant des navettes autonomes.

 

Celui-ci est cependant estimé à 4,6Mds€ à l’horizon 2025, un chiffre qui correspondrait à 34 000 véhicules, soit 100 fois  plus qu’aujourd’hui. Et Navya compte bien conserver les 40% de parts de marché qu’elle détient aujourd’hui. Aujourd’hui, l’atelier de Vénissieux fabrique trois véhicules par semaine, un chiffre qui devrait doubler d’ici la fin de l’année. 

 

« Notre ambition est de monter rapidement à 1 000 véhicules par an. Au-delà, nous confierons le montage à des partenaires industriels», confie Christophe Sapet.

 

 

 

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