Dernières actualités …

La ligne Paris-Troyes, un enjeu électrique et politique

L’électrification Paris-Troyes deviendra-t-elle une sorte de test politique ? Le 8 juin dernier, Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, Jean Rottner, président de la région Grand Est, François Baroin, maire de Troyes et président de l‘Agglomération Troyes Champagne Métropole, Christian Jacob, député de Seine-et-Marne, et Jean-Louis Thiriot, président du Conseil départemental de Seine-et-Marne, ont « réitéré fermement leur demande à l’État de tenir son engagement d’apporter 40 M € pour permettre le démarrage des travaux de l’électrification de la ligne P ».  

 

Soit, selon la nomenclature du Transilien SNCF, l’axe (Paris-Est) Gretz-Armainvilliers-Longueville-Provins, appliqué par extension à l’ensemble de la section (Paris) Gretz-Troyes (136 km) de la ligne Paris-Troyes-Chaumont-Belfort.

Un projet des CPER 2016-2020 de l’Île-de-France et de Champagne-Ardenne. Deux contrats signés avant les fusions de l’Alsace, de Champagne-Ardenne et de Lorraine qui formaient le Grand Est. Les élus les jugent urgent « pour le rééquilibrage vers l’Est de l’Île-de-France alors même que la population de la Seine-et-Marne augmente considérablement (13 000 habitants par an) ». 

 

Un projet enfin, que le rapport Duron préconise de réaliser en deux étapes (Gretz-Armainvilliers-Nogent-sur-Seine puis Nogent-sur-Seine-Troyes), uosition strictement budgétaire et peu cohérente fonctionnellement et commercialement.

 

 

 

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Partager sur Linkedin
J'aime !
Please reload

Please reload

TG Press9 rue du Gué - 92500 - Rueil-Malmaison

 

contacts

Pierre Cossard, éditeur

Laurence Fournet, directrice commerciale