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La FNAUT veut ouvrir les grandes lignes à l’open access

L’open access aurait-il une « fonction de dynamisation du marché ferroviaire » au profit des voyageurs ? Un point de vue que, le 9 février, la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT), mettait en avant sur la base d’une étude dirigée par Michel Quidort, président de la Fédération Européenne des Voyageurs (FEEV), et membre du bureau de la FNAUT.

 

Étude en forme de « réflexion comparative de deux modèles économiques du transport ferroviaire […] parfaitement distingués », exemples européens à l’appui, de l’Allemagne à l’Italie, en passant par la Grande-Bretagne.

 

Le modèle de la concurrence régulée se traduit en France par la Délégation de service public liée à appel d’offres. Comme elle est donc subventionnée et protégée par l’Autorité Organisatrice de Transport, « elle n’est pas une privatisation ».

 

L’Open Access est, en revanche, conditionné aux risques et périls de l’exploitant. C’est juridiquement et paradoxalement - en dépit du monopole de la SNCF - celui de l’offre TGV française et internationale (Thalys, Eurostar). C’est aussi celle de Thello, filiale de Trenitalia FS sur des relations France-Italie…

 

Cette étude soutient la démarche de la FNAUT qui, échéances européennes 2019-2023 à la clé, voudrait préparer le système ferroviaire français à cette opportunité, en y intégrant les TET et les TGV « passe-Paris », et en posant les questions de stratégie de l’État, d‘accès aux sillons et aux matériels roulants.

 

 

 

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