• Michel Chlastacz

Nouvelle-Aquitaine et SNCF Réseau signent un Contrat de performance


21/09/2021 - Le 15 septembre 2021, Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine et Luc Lallemand, président de SNCF Réseau, ont signé un « Contrat de performance » pour les années 2021 à 2024.


Un accord qui « vise la modernisation du réseau [et qui] doit servir directement les intérêts des usagers des TER [par] une meilleure qualité de service, une meilleure régularité des trains et la pérennité des voies ferrées ».


En 2019, la Nouvelle Aquitaine s’était engagée à investir 532 M€ jusqu’en 2027 dans le cadre d’un « Plan d’Investissements pour le ferroviaire » (PDI Fer).


Ce montant couvre 50% des sommes nécessaires au maintien des lignes capillaires voyageurs régionales et au retour sur ces mêmes lignes à la vitesse normale des TER.


En 2021, l’État et la Région ont signé un « Protocole sur les lignes de desserte fine du territoire » qui engage au total (montants du PDI Fer inclus) 642 M€ et équivaut à 62% des besoins évoqués.


Ce Protocole met en avant l’accélération des travaux de régénération des lignes régionales parmi lesquelles les axes Limoges-Poitiers (133 km) et Niort-Saintes (73 km)* ainsi que des travaux d’urgence afin d’éviter des fermetures de ligne ou des baisses de vitesse.

Il relance aussi les études pour des travaux après 2022 dans le cadre du CPER 2022-2027 en cours de négociation et qui devrait inclure tous les précédents engagements.


Avec le « Contrat de performance », SNCF Réseau s’engage « à se doter des moyens pour réaliser ces études dans le respect des calendriers ». Mais aussi « à dépenser 475 M€ par an pour réaliser des travaux de régénération, d’entretien et de développement du réseau [dans la région] ». Tout en associant la Région « au processus de passage des marchés travaux » et en s’engageant à « contribuer à atteindre l’objectif de ponctualité des trains régionaux avec 95% de trains à l’heure ».



* L’état de la première ligne qui aurait du être doublée par du projet le « barreau » LGV Poitiers-Limoges (projet abandonné en 2016) s’est fortement dégradé comme celui de la seconde, portion centrale de l’ancien itinéraire Paris-Bordeaux par Chartres.