• Michel Chlastacz

Les questions transports de TDIE aux candidats à la présidentielle


02/03/2022 - Le 18 février 2022 à Paris, l’association TDIE (Transport-Développement-Inter-modalité-Environnement) présentait ses analyses, propositions et questions sur la politique des transports dans le cadre de la campagne des élections présidentielles.


Une démarche qui se trouve en quelque sorte inscrite dans l’ADN de l’association depuis ses origines, puisque, comme l’expliquaient ses co-présidents Louis Nègre (en vidéoconférence) et Philippe Duron (sur place), « c’est la cinquième édition de cet exercice préparé depuis l’élection de 2002 par le Conseil scientifique de TDIE ».


Outre les orientations générales exposées par les candidats le questionnaire les interroge sur leur « ambition budgétaire et financière 2022-2027 et la préparation de leurs orientations à long terme », comme sur leurs « arbitrages financiers », sur « le financement des AOM et le Versement Mobilité », mais aussi sur les concessions autoroutières.


Les candidats sont également sollicités sur leurs orientations en matière d’industrie de recherche et de formation dans le domaine des transports.


Dans ce contexte, Philippe Duron a rappelé les efforts de nos proches voisins européens côté transports. Comme « les 84 et 100 Mds€ consacrés au ferroviaire par l’Allemagne et l‘Italie durant les dix prochaines années ».


Dans le domaine ferroviaire les questions portent aussi bien sur la modernisation du réseau (commande centralisée, ERTMS, grands nœuds ferroviaires) que sur la nécessité « d’assurer l’équité territoriale ».


TDIE questionne notamment les candidats sur l’avenir des petites lignes* et la relance des trains de nuit, sans oublier les questions de gouvernance avec, entre autres, celle de la coordination État-Régions.


L’association attend les réponses à ce questionnaire pour le 15 mars, et elles seront publiés durant la semaine du 21 mars.


Entre-temps, un grand débat transport aura lieu le jeudi 17 mars après-midi au Pavillon Gabriel à Paris. C’est la troisième édition de ce débat depuis la campagne de 2012.


 

* En particulier ce qui représente une sorte d’angle mort du problème avec ces lignes dont « la gestion n’aura pas été demandée par les Régions ».