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  • Jean-François Bélanger

A Lyon, Vinci Airports va décarboner le transport aérien dès 2026

15/06/2021 - Présent dans les autoroutes, le ferroviaire et l’aérien, Vinci se trouve au cœur des préoccupations environnementales dans les transports. Dans le transport aérien, engagé sur quatre continents, Vinci Airports ambitionne de faire de l’aéroport lyonnais son incubateur d’expériences dans le but d’atteindre ses ambitieux objectifs environnementaux.


Même si la contribution du transport aérien en matière d’émissions carbone en France ne représente que 1,4%, (33% pour l’ensemble des transports) c’est un sujet très sensible, et la loi Climat et Résilience le pointe du doigt.


A Lyon-Saint Exupéry, Nicolas Notebaert, directeur général de Vinci Concessions et président de Vinci Airports.

Vinci Airports, gestionnaire d’Aéroports de Lyon, ne l’a pas attendue pour s’engager dans la décarbonation de ses activités aériennes. De 2018 à 2020, ses émissions brutes de CO2, sur l’ensemble de son réseau, ont baissé de 22%, une performance facilitée il est vrai par la baisse du trafic liée à la crise sanitaire.


Mais insuffisante pour Vinci, qui annonce vouloir atteindre en 2050 le seuil de « zéro émission nette » sur l’ensemble de son réseau. « Et c’est à Lyon que cette action aboutira le plus vite, dès 2026 », annonce Nicolas Notebaert, directeur général de Vinci Concessions et président de Vinci Airports.


Ensuite, en 2030, c’est l’ensemble des 12 aéroports français qui rejoindront ce niveau. Rappelons qu’en Auvergne-Rhône-Alpes, outre les deux aéroports de Lyon, Vinci Airports est présent à Clermont-Ferrand, Chambéry et Grenoble. Pour parvenir à ses résultats, Vinci Airports annonce plusieurs actions inédites


Puits forestier dans le Beaujolais et parc photovoltaïque à Saint Exupéry


En partenariat avec l’Office National des Forêts et le Département du Rhône, Vinci va planter 4 500 arbres sur 3,6 hectares du domaine de la Cantinière. Ceci en vue de compenser les émissions des vols domestiques, comme la loi Climat et Résilience l’imposera dès 2022.


« Nous proposeront aux compagnies aériennes de s’engager à nos côtés », envisage Nicolas Notebaert. Volotea aurait déjà accepté.