• Michel Chlastacz

Bilan social de la branche ferroviaire : portrait d’avant Covid


Fin juillet 2020, l’UTP (Union des Transports Publics et Ferroviaires) a publié l’édition 2020 de son traditionnel « Bilan social de la branche ferroviaire ».

Un bilan qui concerne les résultats de 2019*. Aussi fera-t-il référence puisque c’est en quelque sorte une « dernière photo » des entreprises concernées avant le Covid-19.

Les effectifs, en légère baisse (- 1,9%) en raison des départs en retraite (3414 personnes) totalisent 142 008 personnes à temps plein et à temps partiel mais hors CDD.

Avec seulement 0,7% des effectifs (à comparer avec une moyenne nationale de 8,8%), ces derniers sont trop peu nombreux dans un ensemble où les CDI sont quasi-hégémoniques, puisqu’ils totalisent 99,3% des emplois.

Et si les salariés à temps partiels sont plus nombreux (9,4%), ici aussi « ce taux est très inférieur à la moyenne nationale (de ces types de salariés) qui, tous secteurs confondus s’établit à 17,6% ».

Le bilan note l’importance des investissements de formation professionnelle (7,4% de la masse salariale) très supérieure aux obligations légales (1%) et un rapport salaires hommes/femmes à peine meilleur que la moyenne nationale...

* Les données ont été collectées à partir d’un panel des dix mêmes entreprises durant les trois dernières années (2017, 2018 et 1019). Entreprises qui seront toutes soumises la future Convention collective nationale de la branche ferroviaire en cours de mise au point.