• Michel Chlastacz

Quand la FNAUT enquête sur les trains de nuit


Des réponses qui confortent des analyses anciennes et des positions exprimées de longue date et qui mettent en avant des attentes fortes.

C’est la leçon que la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports retient d’une enquête qu’elle a lancée début 2020 auprès d’un échantillon de 3500 personnes.

Ces derniers jugent le train de nuit « pratique » (84%) puisqu’il évite notamment de prendre la route sur de trop longues distances (35%).

Coté confort, la diversité est de mise puisqu’ils « ne privilégient ou n’écartent aucune offre de couchage » (sièges inclinables, couchettes à 4 ou 6 places, voiture-lits à 1, 2 ou 3 lits).

Tous demandent « un départ tardif (après 21 heures), une arrivée matinale (entre 7 heures et 8 heures) et des possibilités variées de restauration » à bord.

Les sondés souhaitent aussi « une bonne accessibilité, des garanties d’intimité et de sûreté des personnes et des bagages [...], des douches et une propreté impeccable ». Mais les services électroniques ne sont pas une priorité ...

On a souvent (52%) ici affaire à des automobilistes qui « craignent de conduire sur de trop longues distances » et qui demandent le « jumelage entre train de nuit et service auto-train (pour) disposer de leur véhicule à destination ».

Les souhaits tarifaires vont de 30 € pour un siège inclinable jusqu’à 150 € pour une place en voiture-lits single. En passant par 100 € pour un compartiment-lits à deux ou à trois places et 60 € pour une couchette.