• Paul Will

La guerre des masques


Pendant qu’on se demande encore quand et comment les entreprises du secteur seront livrés en masques (toute chose étant égale par elle-même selon les types de masques), les prix d’acquisition (intégrant la livraison préoccupe les autocaristes. Il serait à l’heure actuelle difficile et non représentatif de dresser un graphique sur l’évolution du prix des masques.

Sur le comparatif de nos « sourcing », il est également difficile de les représenter par des courbes car tous ne sont pas comparables, en termes de description technique et de normes.

Donc on en est réduit à évoquer des prix qui connaissaient tous une hausse de l’ordre de 15, 20 à 40 fois plus cher qu’en période « normale » sur les masques chirurgicaux et type FFP2.

Cette envolée des prix semble être liée à deux raisons principales : une production en tension et une logistique différente quand il s’agit de livraison par avion et non plus par bateau.

En temps normal, la logistique par avion est extrêmement plus coûteuse que par bateau, couplée au contexte, cela donne des prix qui explosent littéralement, au grand dam des collectivités qui se suppléent à l’Etat.

Pour le public ou les conducteurs ?

Sur les masques « alternatifs » ou « grand public », pour reprendre le terme du gouvernement, il y a des disparités également. On ne pourra pas comparer un masque jetable à un masque réutilisable jusqu’à 30 ou 50 fois, ou encore un masque nécessitant le changement d’un filtre.

Reste que ce qui préoccupe actuellement la profession c’est bien la livraison des masques pour la date du 11 mai. Des voix s’élèvent pour considérer que ce sera une vraie/fausse « rentrée ».

Mais le signal est donné de la reprise économique qui semble prédominer pour le choix d’une date pour le déconfinement. Et les masques ne sont qu’une partie du sujet: quid de la désinfection des véhicules ? Et ceci pour ne parler que (!?) des conditions de sécurité sanitaire du transport…

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