• Christine Cabiron

Keolis et l’ESTACA nouent un partenariat


Keolis et l’école d’ingénieurs ESTACA ont noué un partenariat visant à croiser l’offre académique et la demande industrielle. Pendant trois ans, des actions de formation et des projets de recherche seront menés.

C’est par un Business game destiné à plonger les étudiants au cœur des problématiques environnementales qu’a débuté le partenariat conclu entre le groupe Keolis et le campus de Laval de l’ESTACA. Cette école d’ingénieurs (dont le siège est à Saint-Quentin en Yveline) forme des ingénieurs dans les domaines des transports.

Keolis a proposé aux élèves de 5ème année de la spécialité Eco-mobilité de relever un défi auquel l’opérateur de mobilité est régulièrement confronté. Le transporteur a pour cela conçu un cahier des charges pour fournir une solution de mobilité durable à la ville imaginaire d’Ecocity.

Ville où les enjeux en matière d’environnement, d’emploi et de santé publique sont importants où les indicateurs de pollution sont alarmants

Deux jours pour réduire la pollution

Les participants ont eu deux jours (les 22 et 23 janvier 2020) pour concevoir une nouvelle offre de transport visant à réduire de 74% la part des déplacements réalisés en voitures et deux roues motorisés et porter à 26% celles des transports publics et des modes doux.

« A travers ce business game, nous souhaitions que les étudiants touchent du doigt des enjeux très contemporains, proches de ceux qu’ils rencontreront une fois diplômés. L’expertise d’une entreprise leader telle que Keolis nous a permis de concevoir un cas pratique en prise avec le réel », explique Seyni M’Baye, directeur des partenariats

Formation et recherche

Au-delà de cette mise en situation, la convention de trois ans signée par Keolis et l’ESTACA vise à développer la formation, au travers de projets d’études, de conférence-débat…

Il s’agit aussi de faciliter des projets de recherche, d’innovation ou de développement. « Cela pourra également se traduire par le financement de thèses des doctorants de l’ESTACA, par des rencontres sur des projets collaboratifs ou des contrats de recherche », précise un communiqué de presse de l’ESTACA.