• Michel Chlastacz

Un accord pour sauver la Ligne des Alpes


Le 4 décembre 2019, le Comité de pilotage dit de l’Étoile de Veynes s’est réuni à Valence (Drôme) pour statuer du sort de la ligne Grenoble-Gap dite « ligne des Alpes ».

Ce comité est constitué de Martine Guibert, vice-présidente Transports de la région Auvergne-Rhône-Alpes, et des représentants des Conseils départementaux de la Drôme et de l’Isère et de la Métropole de Grenoble.

Il a approuvé l’accord signé entre l’État, SNCF Réseau et les collectivités territoriales concernées pour réaliser les travaux de réhabilitation (voies, ouvrages d’art et équipements de sécurité) de la section Grenoble-Veynes (Gap) de la Ligne des Alpes* d’ici 2022. Une ligne sur laquelle la multiplication des zones de voies usées menaçait l’ensemble...

Parallèlement, la section Livron-Veynes sera renouvelée en 2021, tout en maintenant durant les travaux la circulation du train de nuit Paris-Briançon, qui devra passer par Grenoble.

Cet investissement de 22,5 M€ est réparti entre l’État et SNCF Réseau (47,6%), la région Auvergne-Rhône-Alpes (43,5%) et la Métropole de Grenoble (8,9%).

Selon les associations d’usagers, cette réhabilitation permettrait à terme le cadencement à la demi-heure sur la section périurbaine Grenoble-Le Monestier (43 km) et à l’heure sur Grenoble-Veynes-Gap (136km).

* C’est l’ensemble des lignes Grenoble-Veynes-Aix-Marseille et Livron-Veynes-Gap-Briançon (568 km). L’accord concerne la difficile section Grenoble-Veynes (110 km et 15 gares intermédiaires) qui culmine à la gare de Lus-La-Croix-Haute (1014 m).