• Michel Chlastacz

RER A : les difficultés de la branche Cergy


Le 15 mars 2019 à Cergy, Valérie Pécresse, présidente du Conseil régional d’Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités, a rencontré les usagers de la branche Cergy du RER A et les élus du secteur nord-ouest de la région, en colère face à la dégradation de la qualité de transport (ponctualité et trains supprimés) sur cette partie de la ligne.

Une ligne qui avait pourtant fait l’objet d’un accord en 2017 entre SNCF et Île-de-France Mobilités, destiné à modifier la grille horaire du RER A Ouest et de la ligne L du Transilien (Paris Saint-Lazare-Cergy) qui empruntent la même section terminale Achères-Cergy.

Il s’agissait de « limiter le nombre de trains circulant en pointes sur le tronçon central du RER A et de déconnecter les branche Est (Marne-la-Vallée) et Ouest (Cergy) pour renforcer la ponctualité sur l’ensemble de la ligne ».

Avec un niveau de ponctualité limité à 80% (71,7% en 2016), les résultats restent insuffisants. Aussi, IDF Mobilités a décidé de lancer une étude d’un montant de 0,1 M€ destinée à moderniser la signalisation « pour passer de 15 à 16 trains/heure entre Achères et Cergy et de modifier le cadencement (4 ou 8 minutes actuellement) sur la ligne 3 entre Saint-Lazare et Nanterre-Université ».

Le même jour, la président de région a visité le nouveau CCU (Centre de Commandement Unique) de Vincennes qui, depuis le 2 mars 2019, gère le trafic de l’ensemble du RER A en associant RATP et SNCF.