• Michel Chlastacz

Projets ferroviaires trans-coréens


Fin avril dernier, lors de leur rencontre à Panmunjon sur la DMZ, la ligne de démarcation qui sépare les deux parties du pays toujours officiellement en état de guerre, Kim Jong Un et Moon Jae In, les leaders de la Corée du Nord et de la Corée du Sud, ont évoqué le rétablissement des relations ferroviaires entre les deux pays.

Il ne s’agirait pas seulement de réouvertures de lignes transfrontalières existantes, comme celle qui avait été remise en service en 2007 avec le « train DMZ » et les convois de fret qui traversaient la zone démilitarisée. Ces liaisons avaient en effet été rapidement interrompues en raison du refroidissement des relations entre les deux États du à la crise nucléaire.

Cette fois, le président du Sud a remis à son homologue du Nord l’esquisse d’un projet de ligne trans-coréenne reliant les deux capitales Pyongyang et Séoul, et qui serait connectée à la fois aux gares frontalières Nord-coréennes entre la Chine (Siniju) et la Russie (Rajin).