• Michel Chlastacz

Le Grand Est veut stimuler la ligne Reims-Charleville-Mézières


Autrefois axe important du réseau Est et qui était même un itinéraire international vers l’est de la Belgique via Givet, la ligne Reims-Rethel-Charleville-Mézières (électrifiée en 1964) est désormais en grande partie oubliée.

Elle est désormais l’objet de toutes les attentions de la nouvelle région Grand Est, qui y voit un axe structurant du nord au sud, avec l’intérêt d’être situé au cœur de son territoire. Le 3 avril à Rethel, Pascale Gaillot, vice-présidente du Conseil régional du Grand Est, et Guillaume Maréchal, président du Corest (Service des Transports) du département des Ardennes, ont réuni le Groupe de travail technique Reims-Charleville-Mézières, un organisme régional qui s’attache à redévelopper l’axe Reims-Charleville-Mézières.

Outre, près de Rethel, le projet de nouvelle halte TER au Châtelet-sur-Rethourne (en fait la réouverture de la gare fermée), le GTT Reims-Charleville-Mézières a rappelé les efforts récents de la région en faveur de la ligne. Notamment l’ajout - depuis décembre 2017 - de sept TER quotidiens supplémentaires, quatre vers Charleville et trois vers Reims.

Une démarche qui est destinée à refondre totalement l’offre TER de l’ensemble des lignes de l’Étoile ferroviaire de Reims d’ici à décembre 2020. Ce serait en fait la première étape vers un total cadencement horaire de toutes les lignes ferroviaires du nord de l’ancienne région Champagne-Ardenne…