• Michel Chlastacz

Une « vision commune » pour les partenaires du Léman Express


Le 1er février à Genève, la Confédération helvétique, le Canton de Vaud, la ville de Genève et la région Auvergne-Rhône-Alpes ont rendu publique une « lettre d’intention » qui concrétise leur vision commune du futur réseau transfrontalier Léman Express.

Il s’agit de faire en sorte que d’ici à l’automne 2019, quand le nouveau système sera en service, tous les « outils appropriés » de son fonctionnement soient en œuvre. Qu’il s’agisse évidemment de la technique ferroviaire et de l’exploitation, mais aussi des institutions et des services juridiques comme des mécanises financiers du système.

Un ensemble d’outils qui, d’ici 2023 seront regroupés dans les mains d’une unique AOT (Autorité Organisatrice de Transports) que sera sans doute baptisée Léman Express. Elle aura à faire avec un opérateur ferroviaire unique et « transparent », dont les contours et les caractéristiques restent toutefois « encore à définir par les CFF et la SNCF », précisent les partenaires signataires de la lettre.

Alors qu’une première section « passe-Genève » du futur réseau sera en service en juin prochain, il faudra attendre fin 2019 pour que soit inaugurée l’ensemble de son armature principale, la section Genève-Annemasse dite « projet CEVA ». Étape décisive, qui permettra à terme l’irrigation ferroviaire d’un bassin transfrontalier valdo-genevois totalisant plus d’un million d’habitants quadrillé par 230 km de lignes qui desserviront 45 gares…